dimanche 11 octobre 2009

Découverte resto à Paris!



Quel bonheur de découvrir à 2 coins de rue de la demeure de nos hôtes, bien situé à la porte du parc Georges Brassens dans le 15e arrondissement, le restaurant Les Tontons! Au menu, spécialité de tartares de toutes les régions française avec quelques influences italiennes. Tartare de bœuf, tartare de poisson, de fromage et de dessert!! Adorable! Hésitante devant le choix qui se bataillait dans mon esprit entre le Savoyard et le Rossini, je me laisse finalement guidé par le maître des cérémonies, qui je crois être le plus sympathique serveur de toute la ville de Paris! (Enfin de ceux que nous avons rencontré en 10 jours!) Va pour le Rossini pour moi, le Ch’ti et le Provençale pour mes comparses tenté eux aussi vers la viande fraîche et saignante!
Heureuse de tenter mon 1er tartare poêlé à vie, je suis impatiente de le dégusté accompagné d’un Pinot Noir toujours suggéré! Deux seules petites déceptions : l’habitude Française veut que le tartare soit fait au hachoir, chose que par habitude, je préfère de loin lorsque couper au couteau. Simple goût personnel! De plus, appréhendant mon tartare poêlé, surmonté d’une belle escalope de foie gras, je me rends bien vite compte que l’escalope espéré était en fait une tranche de bloc de foie gras plusieurs degrés plus élevé que température pièce. Sans prétention mais simplement par pure caprice, je crois qu’une escalope de foie gras poêlé aurait valu le coup et les quelques euros en plus! C’est 2 petites escarmouches ont vite été oubliés lors de notre repas sous la surveillance de nos adorable serveurs. Ceux-ci, en fin de repas, ont eu la générosité et la gentillesse de nous offrir un digestif au frais du proprio! Manzana à la pomme verte! Que de bonheur pour nous Canadien-Français, d’enfin se faire payer la traite par nos cousin!!! Dernier regret, parce que jamais 2 sans 3, est de ne pas avoir pu y retourner avant notre départ! Mais se n’est que partie remise!

Soyez sans crainte pour les personnes moins fervente de viande bien rouge, quelques choix de très bon goût s’offre à vous en entrée et en plat principal!
Bon appétit!

Adieu Paris! Bonjour Pékin!


Ville populaire pour son esthétisme architectural, ses musées, sa culture, son charme et sa gastronomie, aussi surnommé la ville des amoureux, Paris a surpassé les attentes de mon imagination. Déjà 6 ans se sont écoulées depuis mon dernier stop sur les terres Européennes. Peut-être les derniers périples en Asie avaient changé mes appréhensions face au voyage vacance qui m’attendait. Paris a été un amuse-bouche dont la richesse, les goûts, les odeurs, les textures, les mélodies, les paysages environnant restent en mémoire et se prolonge en esprit. Bien qu’imparfait, je suis sous le charme de ce grand théâtre humain! Le pied posé sur le trottoir j’ai l’immense impression d’entrée en scène. Dans un décor où les bars, brasseries et café de quartier on la côte, j’y retrouve presque à tous les coins de rues, quelques hommes de souche latine sirotant leur espresso pendant plus de 4 heures. Et ce depuis certainement plus d’une vingtaine d’année, sans jamais se lassé! Devant lesquelles se pointe sous leurs yeux, une dame âgée au dos légèrement recourbé, avec ces airs d’habituée, elle promène son petit chien autour du même quartier depuis les dernières 30 années! Dans le même rituel sacré, et évidemment ornée de son accessoire canin spécialisé! Et ce sans oublier, les jeunes dames aux seins remontés et au rouge à lèvre écarlate, la bouche bien pincée, le nez pointant vers le ciel et les fesses se dandinant exagérément au rythme opposé à leurs pieds. Et ceux-ci finiront enfin par se trempés dans les petits cadeaux laissés devant elles par le gentil toutou de la vieille dame du quartier.

Outre ses richesses culturelles et historiques c’est principalement l’angle culinaire de la ville qui m’a intéressé! Que de plaisir j’ai eu à redécouvrir quelque classiques culinaires bien Français. Bien évidemment vin, charcuterie et fromage étaient de la partie presque quotidiennement. Ceux-ci, bien accompagnée de cassoulet, soupe de poisson et sa rouille, gésiers confit en salade tiède, moules à la crème, macarons et sans oublier mes favoris; tartares de boeuf, carpaccio de poisson, foie gras et… alléluia c’est la saison des figues.




Enfin le régime au tofu nous attend à grand pas, il fallait donc en profiter.

Je quitte Paris certainement avec quelques livres en plus, oui mais, beaucoup plus légère d’esprit. Malgré l’aspect théâtral et intense du quotidien Parisien, peu de stress s’en dégage. Alors que la vie en société chinoise nous attend, malgré mon amour et ma curiosité face aux peuples asiatiques en général, mon cœur balance. Europe ou Asie lequel est le plus charmant!

Maintenant les 2 pieds sur Pékin le «cratère» ou plutôt l’abysse qui distingue c’est deux continents me paraît tellement plus grand comme si une habitude s’était créée et que ce rythme de vie était finalement un peu le mien ou du moins, se à quoi j’aspire en vain!

mardi 21 avril 2009

Chine versus nature

Écrit conjointement avec Christian dans un cadre scolaire!

Ce blog est une réflexion conjointe face à ce que nous remarquons quotidiennement!

Quand on se met à réfléchir et à se poser des questions, c'est vrai qu'on finit par comprendre un peu mieux!


Lorsque l’on pense à la relation de l’homme avec la nature, il nous vient immédiatement à l’esprit l’image des vaches sacrées de l’Inde ou encore l’exemple des tribus aborigènes vivant toujours dans des coins isolés et dont leur rythme de vie est encore grandement influencé par les aléas de la nature. À l’image de son industrialisation et de son développement urbain des dernières décennies, il est difficile d’imaginer un quelconque rapport en la culture chinoise et la nature. Néanmoins, tous au long de sont développement, la Chine à accorder une importance toute particulière aux différents aspects de la nature et ses cycles.

Au cours de son évolution, la Chine et son rapport avec la nature ont été influencés par les différentes idéologies véhiculées à travers les préceptes religieux et philosophique. Parmi ceux-ci l’on retrouve entre autres le Confucianisme qui amena l’idée du contrôle de la nature par l’homme, le taoïste avec le concept du Feng Shui, le Bouddhisme qui prônait un respect des êtres vivants ainsi qu’une alimentation végétarienne ainsi que la médecine traditionnelle chinoise favorisant un équilibre entre toutes ces idéologies et un équilibre entre l’être humain et la nature.

Les concepts établis par Confucius, de par leur importance dans le système politique et bureaucratique, sont très certainement ceux qui ont eux le plus d’influence sur le quotidien des Chinois. De manière générale, Confucius prônait l’ordre, la justice et le contrôle dans toutes choses. Il établit d’ailleurs un rapport important entre l’ordre naturel invisible et non palpable de l’univers et l’ordre que l’homme doit observer.

« Confucianism is an inner attitude, a method, copied from great nature, whereby man should contact and control his outer environment. There is a moral order of the universe -- "how active it is everywhere! Invisible to the eyes and impalpable to the senses, it is inherent in all things, and nothing can escape its operation." Therefore it abides in man also. He cannot escape it for one instant; "a law from which we may escape is not the moral law. » 1


Dans son rapport avec la nature, Confucius enseignait aussi à l’homme comment prendre le contrôle de la nature afin de la maîtriser à son avantage. Ceci va dans le même sens que certains successeurs de Confucius qui aborde aussi la nature comme étant cruel et dangereux. Comme il était impossible de l’éliminer, il était donc primordial de la contrôler. D’une certaine manière, certains auteurs affirment que Confucius méprisait la nature qui était présente à tout moment et en toute situation, représentant ainsi un danger pour l’homme qui devait ainsi la contrôler.

«Confucianism tends to despise nature. Writings of Confucian scholars show nature to be cruel and symbolize all the negative in the world. They fear it and hide from it. In his poetry, the Confucian Tu Fu uses the most frightening aspects of nature to show his discomfort in being out in the wild, "I feared wild beasts would hear her cries." (Tu Fu 1384) Civilization is a place from where nature can be excluded. » 2

À l’inverse du confucianisme, le Taoïsme se veut en parfaite harmonie avec la nature. Le Taoisme recherche l’équilibre parfait entre les différentes forces du Yin et du Yang. Il en découle d’ailleurs les bases du Feng shui qui prône une organisation harmonieuse de l’environnement de l’homme, c.-à-d. des pièces et articles de maison, afin de permettre à l’homme d’être en pleine harmonie avec son environnement. Le Yin et le Yang représentant les forces et les contrastes que la nature offre. L’homme selon cette croyance doit trouver les éléments de chacune de ces forces afin d’en disposer de façon harmonieuse et de les équilibrer dans sa vie.

«Taoism enjoys the beauty in nature. The writings of Taoists seek to live in harmony with nature. The Taoist Paradise of The Peach Blossom Spring is a place where people live as a part of nature, not sequestered from it, "after a few dozen steps it suddenly opened out onto a broad and level plain where well-built houses were surrounded by rich fields and pretty ponds. Mulberry, bamboo and other trees and plants grew there, and criss-cross paths skirted the fields." (T'ao Ch'ien 1360) » 3

Il est dorénavant impossible de parler de la Chine sans parler du piètre état de son environnement ainsi que de son impact sur les changements climatiques. Les nombreux rapports sur la situation environnementale , énergétique n’aideront certainement pas. Comme le souligne Judith Shapiro dans son livre Mao’s war against nature, il est difficile de croire que la Chine d’aujourd’hui a su préserver quelques enseignements du passé. « The contrast between the militarized Maoist approach toward the conquest of nature and traditional Chinese values of harmony and sustainability is sharp.” 4 Néanmoins, l’exemple du barrage des trois gorges ainsi que les nombreux projets d’irrigation prévoyant la dérivation des principaux fleuves chinois sur des centaines de kilomètres, sont un exemple frappant de la recherche de contrôle de l’homme sur la nature tel que dicté dans la pensée confucéenne.

Dans le quotidien d’un étranger nord-américain, il est toutefois très difficile de ne pas être choqué par ce manque de conscientisation de la part de la population. Les détritus de toutes sortes, le smog et les mauvaises odeurs font partie du lot quotidien. Par exemple, je peux observer quotidiennement une dame qui jette ses ordures par la fenêtre de son appartement situé au cinquième étage du complexe voisin du mien. L’espace public, n’étant plus à la charge de l’individu, semble devenir une façon de se débarrasser de ses déchets qui deviennent dès lors la responsabilité de quelqu’un d’autres. Il est toutefois possible d’observer quelques changements mineurs tels que l’utilisation de sacs réutilisable dans les supermarchés. Néanmoins, tel que se fût le cas en Amérique du Nord entre les années 70 et 90, l’éducation sera longue et nécessitera très certainement une volonté de la part du gouvernement d’en faire une priorité.

1: http://www.blavatsky.net/magazine/theosophy/ww/additional/ancientlandmarks/Confucianism.html

2: http://puppy.viahistoria.com/classwork/taoismonconfucianism.html

3: http://puppy.viahistoria.com/classwork/taoismonconfucianism.html

4:http://books.google.com/books?hl=fr&lr=&id=k7FdM07QfMoC&oi=fnd&pg=PR10&dq=China:+relation+with+nature&ots=_SGQhEHnam&sig=4JQblH44iI1qWNX94KphRRI-6Ts#PPA6,M1

Autres sources consultés mais non cité:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Feng_shui

http://www.chroniques-taoistes.com/article.php3?id_article=6

http://www.blavatsky.net/magazine/theosophy/ww/additional/ancientlandmarks/Confucianism.html

http://puppy.viahistoria.com/classwork/taoismonconfucianism.html

lundi 13 avril 2009

Symphonie Japonaise 2

La semaine suivante on est allé visiter le restaurant d’une collègue de classe à Christian. Ravissante et charmante, encore un fois elle nous suggère le style «All you can eat» cette fois-ci pour 18$ (prix d’ami incluant 30% d’escompte !!) Pour aujourd'hui, en vedette, cuisine Japonaise d’Okinawa ! Elle au service et son mari en chemise blanche comme seul cuisinier, ils étaient charmants. Difficile de communiquer par contre puisque notre chinois n’est pas encore parfait et notre Japonnais encore moins !! Alors on laisse le chef nous impressionner ! On commence avec les petits rouleaux frits de poulets (style rouleaux de printemps) accompagner d’une sauce mayonnaise aux petits morceaux d’œufs. Le léger goût de fermentation que me laissait cette mayonnaise en bouffe m’a laissé perplexe ! Est-ce une fermentation désirable (puisque ce genre de produit est très populaire au Japon, cela étant dit, avoir reçu celle-ci au Québec, je ne l’aurais certainement pas consommé. Mais étant donné que nous sommes ici pour goûter et découvrir, je me laisse croire que cette fermentation était désirée ! Je pense qu’il nous a confondue avec des Américains (US) parce qu’il poursuit avec le poulet à la Kentucky !! Non, je blague, la friture et le tempura est un art qui fait partie des traditions de la cuisine au Japon, il fallait donc s’y en attendre.
La gastronomie Japonaise est beaucoup plus une façon pour le cuisinier d’impressionner les convives par la qualité du traitement, de la fabrication, de la simplicité des goûts et de la présentation, en offrant l’authenticité des aliments qui composent le plat. Et cela, beaucoup plus que le besoin Nord-Américain de «Wow» à tout coup, qu’on nous enseigne à l’école d’hôtellerie !!! Et auquel je dois dire que je prend goût !
On entame ensuite les plats de résistances, un authentique sashimi de poisson servie sur un émincé d’oignons légèrement sucré et très doux (style cipollini). Garnie de deux mayonnaises assaisonner différemment, l’une légèrement sucré et aigre (style mirin) et l’autre rehaussé de sauce soya (offrant la finesse des arômes des sauces soya japonaises) . Le poisson plutôt acre, possédant une chair assez ferme et très blanche, me laisse croire à une sorte de thon.
Arrive ensuite l’omelette Japonaise une des choses qui peut sembler des plus banale pour un Meiguo (Nord américain) et pour laquelle on n’a pas si envie que ça de payer. Mais comme l’œuf est à la base de toutes les cuisines du monde, chacun l’apprête à sa manière et en bon voyageur-gastronome, je pense qu’il est l’élément qui nous permet le mieux de découvrir la cuisine d’un peuple. Quand on pense à la traditionnel crème pâtissière française ou la crème Catalane Espagnole, au Pad Thaï Thaïlandais ou aux œufs centenaires Chinois. Je pense que l’omelette Japonaise est la preuve du raffinement, de la patience et de la simplicité dont fait preuve les maîtres culinaires Nippon.


On poursuit avec un plat de riz, on ne pouvait pas passer à côté ! Arrive alors ce dernier, surmonté d’un mélange de salade fraîche et craquante, de tomates rouges et juteuses, de viande haché qui me semble être du bœuf encore fumant. D’un geste de la main, notre hôte nous présente la bouteille de Tabasco rouge et nous implore de brasser se mélange qui avoisine le plat passe partout de nouilles aux tomates et steaks haché de mon père dans sa période post-divorce où il apprenait à cuisiner. Je suis charmer, encore une fois ce plat d’une simplicité à tout casser, me rafraichit. Ma seule déception est d’être trop pleine pour être en mesure d’apprécier tout ce qui nous a été servie.
Et vient la rencontre du chef, nous présentant un légume d’une apparence quelque peu rebutante, mais qui est certainement parent avec nos courgettes Québécoises.

Différents melon amer : http://www.evergreenseeds.com/bitgourbitme.html
Caractéristiques et utilisations : http://alternativehealing.org/ku_gua.htm

Le Ku Gua en mandarin 苦瓜, qui signifie amer et melon. Dans la tradition chinoise, ce melon est excellent pour le corps et possède plusieurs caractéristique qui apparemment diminue le taux de glucide dans le sang, est un anti-virus, anti-cancer, anti-malaria et pourrait aider les gens souffrant de psoriasis. Enfin nous acceptons sans hésitations, sa proposition. Il nous arrive donc avec une petite assiette fumante ! Pendant une fraction de seconde je suis totalement terrifier et dégouter !! Ça bouge nous exclamons-nous !! Mais bordel c’est vivant ! Et nous nous approchons, avec beaucoup de curiosité, et nous apercevons que ce qui bouge est en fait de fine lamelles de poisson séché qui, puisqu’elles ont été déposé à la dernière seconde sur le plat chaud, elles réagissent à la chaleur et bouge comme des milliers de petits vers à choux ! Une magnifique découverte !

dimanche 12 avril 2009

Symphonie Japonaise 1

C’est avec tout notre cœur de végétarien lassé, et beaucoup d’enthousiasme que nous nous sommes organisés une petite soirée au restaurant Japonais. Plus spécifiquement un «All you can eat» offrant tous les types de cuisines japonnaise dont celle de Tokyo avec les sushis. On s’en ai donné à cœur-joie ! Le concept est simple vous payer 27$CAN et vous commander tout se que vous voulez : nourriture et boisson (vin, sake et bière inclut)

Les sushis ne sont jamais aussi originaux que ceux des sushi man Québécois, à la California Style, mais tend vers les traditions Japonaise et Coréennes, où l’emphase est mise sur l'aliment principal et non pas la garniture. Une chose délicieuse par contre et très rare à Québec, sert à parfumer les maki et sashimis, les feuille de Shiso ! À découvrir ! Parfumer comme la menthe, sans son piquant et floral comme l’eau de rose, sans le goût du parfum de bon marché, selon la fraîcheur des feuille, celles-ci seront légèrement anisé. Moi j’adore ! Voici les différents noms français : Pérille verte sauvage, Pérille verte de Chine, Mélisse verte sauvage, Sésame sauvage, Basilic chinois, Shiso, Tiso japonais, Perilla de Nankin (shiso rouge). Elles sont souvent servie en hosomaki avec une purée de prune salée (Umeboshi梅干) très populaire au Japon : légèrement sucré, très acide et salé, avec un soupçon d’amertume marié avec la feuille de shiso (nom chinois du shiso ; 紫蘇 [zǐ sū].), c’est très différent de ce que l’on retrouve comme sushi au Québec.

Le principe étant que nous devons terminer les assiettes sur la table, avant qu’ils nous en amènent plus, chacun doit s’assurer que les choix commandés seront aimées, apprécier et consommer de tous! Par contre essayer d’expliquer cette notion à une Russe avec un anglais moyen et surtout plutôt difficile !! Est complexe! Alors nous avons eu droit à toutes les sortes de coquillages possibles dont un Bernard l’Hermite !


J’ai apprécié y goûter, mais je ne recommencerais pas à toutes les semaines… En fait il s’est retrouver sous notre table, puisque personne ne voulais le manger et que tous désiraient encore des sushis…

lundi 16 mars 2009

Vie de végétarien !


Depuis notre arriver à Dalian, nous avons dû nous équiper un peu au niveau de la cuisine. Les infrastructures étaient présentes, mais le matérielle de cuisine, quasi inexistant. Heureuse de magasiner dans les «pound shop» chinois et de «bargainer» un peu, pour 30$CAN nous avons trouvé assiette, baguette, wok, chaudron, couteau machette chinois, linge de vaisselle, tasses et autres ustensiles bien utiles !
Après un grand ménage, j’étais prête à commencer à cuisiner quelques plats un peu plus occidentaux, afin de faire fi des pâtes de fèves rouge aux piments, au piments-sésame, seulement sésame… etc… Elles sont tous d’une finesse remarquable, mais quelque peu redondante !!
Vite à l’aventure, la chasse au supermarché commence ! Mon cœur s’est rempli de joie lorsque je fie la découverte d’une magnifique rue bondée de marchands spécialisés ! Plusieurs vendent des fruits, les autres des légumes, il y a le spécialiste de l’œuf (de toutes les couleurs et disponible dans toutes les grosseurs !) Il y a ceux qui vendent les produits quotidiens tel le papier hygiénique et les mouchoirs !! Sans oublié les pâtisseries !! Ou plutôt les biscuiteries !!Il y a les comptoirs de salade froides et de produits fermentés, les vendeurs de baoze, ceux de noix et de fruits séchés !! Enfin j’y trouve tout ce dont j’ai besoin pour me ravir ! Une exception faite, je n’ai pas acheté de viande !! Je découvre donc avec empressement les marchands de fruits de mer et de poisson et regarde avec attention la fraîcheur des produits…. Je rebute d’abord sur les étalages de bois qui m’apparaissent comme l’épave d’un bateau qui aurait dû avoir été détruit afin d’éviter la prolifération de spores de champignons et de moisissures dans l’air. Je me rapproche et me penche devant le produit qui me semble le plus commun dans mon bagage culinaire nord-américain, les moules et les coques !! Étonnement !!! Elles me semblent déjà cuitent, mais le marchand prend bien soin de les arroser d’eau fraîche (fraîche dans le sens froide et non pas bonne pour la consommation d’une Canadienne aseptiser comme moi !!) Ce que je trouve plutôt surprenant !! Les bestioles voisines sont très captivantes. Afin de vous permettre de vous les imagez, je les surnommerais : intestins à 2 bouches ! Ces bestioles aquatique sans tête, ni yeux, sans nageoire ou coquille protectrice de tout genre, possède une bouche à chacune de ses extrémités et patauge dans son épave ! L’odeur est évidemment très forte, et il ne fait que 5°C à l’extérieur. Quel bonheur se sera cet été à 30°C lorsque ces marchands s’installeront dans leurs kiosques de vente !! J’ai déjà hâte ! Je passe donc mon tour pour les fruits de mer pour cette semaine et probablement les quelques prochaines. J’entre dans un petit carrefour intérieur cette fois-ci, et quel bonheur pour moi de réaliser que cette rue marchande possède aussi un boucher ! Bien installer dernière sa planche de «plywood» et patiemment assis devant ses pièces de bœuf et de porc suspendus à des crochets presque rouillés ! Je me questionne. Notre corps a-t-il vraiment besoin de consommer de la viande à tout pris ou seul notre instinct d’occidentaux nous y oblige ?? Le verdict final, faisons fit de la viande pour l’instant et allons à la rencontre de ce marchand de tofu fraichement fabriquer avec amour et tendreté ! Et assurons-nous de bien le mariner !! Voilà notre vie de végétarien !
Consensus fait, nous mangerons la viande au restaurant ! Alors voici notre sortie carnivore de la semaine : le Hot Pot (fondue chinoise traditionnelle) ! Le bouillon est tellement bouillant et tellement piquant, que presqu’aucune bactérie ne peut résister au choc !!

N.B : Malheureusement, même si les marchands commencent à me reconnaître après 2 semaines, je ne suis pas encore assez «friendly» avec eux pour me permettre de les photographier ou de les filmer. Mais d’ici le mois de juillet j’essaierai certainement lorsque j’aurai amélioré mon mandarin!


lundi 9 mars 2009

Une semaine déjà!





Depuis notre arrivé, nous nous sommes principalement préoccupé du logis et de notre confort alimentaire. Puisque, même après quelques séjours pour Christian et le deuxième pour moi, une adaptation est nécessaire. Alors voici quelques vidéos de notre nouveau chez nous ! En passant, avis aux intéressés, il nous fera plaisir de vous accueillir si jamais l’envi vous prend de passer par Dalian pour vos vacances d’été !


Malgré le gros déménagement, nous avons pris le temps de visiter se que j’appellerais le Old Orchard Beach Chinois !

En passant n’oubliez pas !! C’est l’année du Buffle !! Bravo à tous les nouveaux parents !! Vous avez choisi le bon moment, il ne fallait pas tarder!!









L'année
du Buffle

Trop de travail pour tout le monde. On se tue à la tâche. Cultivez votre jardin, achetez une ferme, améliorez la vôtre.

Risque de dictature. Les conservateurs l'emportent en général...

Année favorable à l'agriculture. Il n'y aura ni grêle, ni sécheresse, ni humidité, ni invasion de sauterelles. Le paysan peut dormir tranquille.

Né en hiver, le buffle aura moins à travailler pour vivre. Souhaitez à votre petit buffle de naître de novembre à mars...

samedi 7 mars 2009

Night time landing !

L’arrivée dans un aéroport est toujours impressionnant et un peu stressant. La ville nous apparaît toujours immense, impressionnante et empli de nouveautés ! J’ai eu la chance d’expérimenté des atterrissages de jours et de nuits dans différentes villes et à tous les coups, l’arrivée de nuit m’intimide beaucoup plus !! Pendant les 30 à 40 minutes où vous survolez la ville qui vous ébloui de lumières et qui fourmille de trafic, vous admirez celle-ci tout en vous questionnant sur les raisons de vous être mis dans cette situation : seul face au monde et un monde différent de ce que vous connaissez !!

Nous sommes arrivés à Dalian à la noirceur vers 21h15 avec l’
angoisse qui nous tordait dans l’estomac !! À se demander qu’est-ce que nous étions entrain de faire ? Après ces 15 heures de vol sans soucis, maintenant est venu le temps de faire face à la réalité. Puisque lors de l’embarquement, la routine prend le dessus et les soucis n’existent pas. Maintenant les pieds presque sur la terre de l’autre bout du monde, nous réalisons que 5 mois de vie quotidienne à la Chinoise, nous attendent !!
Dès l’apparition des premières lumières de la ville, les nœuds se resserrent !!
Mais voilà que devant nous se peint un décor tout à fait inhabituel… un immense tableau de petit carré de toutes les couleurs et à perte de vue. Le tout parcourant les immenses montagnes qui fourmillent à travers les différents immeubles à logement. Dans cette vision de beauté, pour la première fois, l’atterrissage de nuit m’enchante et me détend !! Comme si les «Daliannois» auraient volontairement voulu faire de votre atterrissage un accueil enchanteur !!!


Notre propriétaire nous expliqua, qu’il y a un certain nombre
d’année la mode voulait que les fenêtres de chacun soient teinté de la couleur qui leur plaît !! Bleu, vert, orange, jaune, mauve… Voilà pourquoi les immeubles, à la noirceur, éclairent comme d’immense arc-en-ciel contemporain !!! La mode est maintenant révolue et les nouveaux immeubles à logements sont munis de fenêtre transparente comme on les connaît !! J’avoue que j’étais un peu déçu de savoir que le paysage de nuit allait certainement changer dans les prochaines années, par contre je comprends très bien les gens qui ne veulent pas nécessairement voir la vie en bleu ou en mauve quotidiennement !!!
( Bon la photo n'est pas aussi révélatrice que voulu mais c'est un échantillon! )

vendredi 6 mars 2009

Drôles de rencontres!


À première vu, la ville est multiculturelle!! Il y a présence de plusieurs nationalités. Les commerçants affichent en Russe, Coréen, Japonais, Mandarin et parfois Cantonnais. La physionomie des gens nous amène à croire que plusieurs ethnies, tels les Mongoles ou autres provenant des montagnes ont pris racines à Dalian. La nourriture est typique de la cuisine du Nord : «Baoze» (pain cuit à la vapeur et farcie de viande ou de légumes), «dumplings» (genre de gros ravioli chinois farcie de viande et/ou de légumes, servie avec de la sauce soya), porridge de riz et/ou de millet (plutôt fade mais nutritif), kebabs (brochettes de viande bien relevé cuit sur «BBQ homemade» extérieur. Cette cuisine a beaucoup été influencée par les ethnies de l’ouest du pays ainsi que par la religion islamique des pays voisins : Kazakhstan, Turkménistan, Ouzbékistan…plus communément appelé les Istans ! Heureusement pour nous, ceux-ci ne consomment pas de chien, de cheval, de porc ni de poisson sans écaille, alors on se contente de bœuf et de mouton. Encore une fois on ne peut pas se passer des explications régionales sur l’utilité et les vertus des produits locaux : «Le mouton a surtout une fonction fortifiante. La viande de mouton était conseillé par la famille royale sous la dynastie Song (960-1279) « le mouton favorise la circulation de l’énergie dans le corps, suscite l’appétit, rend l’homme plus fort physiquement et sexuellement»

Depuis notre arrivé, nous avons donc eu la chance de déguster une panoplie de «baoze» et de «dumplings» dans différentes petites cantines et «take-out». Cette nourriture très riche et bourrative me plaît mais sans excès. J’ai été surprise d’entendre Christian (lui qui adorrrre les «baoze»), d’en être suffisamment blaser pour me demander de prendre un break de 2 jours !!! Quel bonheur puisqu’à se moment nous emménagions dans notre nouvelle appartement pour les prochains mois. Alors pas question de me mettre aux dumplings !

Lors de la signature du bail, nous avons fait affaire avec la sœur du propriétaire qui parlait plutôt bien anglais. Elle semblait nous apprécier et nous a offert son aide pour certaine démarche et même pour l’achat de notre cellulaire. Elle nous a tellement appréciée qu’elle nous a «booker» le souper du samedi soir avec sa mère, son frère et son neveu. Alors ne pouvant pas refuser une telle offre, surtout de la part de nos nouveaux propriétaires, nous acceptons sans hésitation. Ces quand même avec quelques craintes face à leurs intentions que nous nous y rendons. Manifestement, ils font partie d’une tranche sociale bien aisé le quartier étant beaucoup plus propre que l’ensemble de la ville. Zhang Dan Ni (la sœur) est allé apprendre l’anglais en Australie et son frère Zhang Yon Hai a été un footballeur professionnel de calibre national et a vécu au Brésil pendant 4 ans. Drôlement on arrive parfois à se comprendre moi en espagnole et lui en portugais !!! La cousine va à la Middle School # ...je ne m'en souviens plus, mais il paraît que c'est l'une des meilleurs!!

On nous accueil donc avec un thé Oolong que nous seul dégustons. Petites assiettes de fruits pour ouvrir l’appétit et puis on passe à table mais sans cérémonie. Chacun vient et va lorsque ça leur plait. De plus on nous avertie à plusieurs reprise de goûter à tout et de manger beaucoup !! Notre appétit de voyageur sur le décalage horaire et notre bien séance à table les a un peu déçu je crois !! Enfin nous avons eu droit aux feuilles de tofu bouilli avec concombre et huile de sésame, à un style de «chow mein» avec tofu soyeux, à trois différentes sortes de «Baoze» accompagner d’une sauce soya vinaigré avec beaucoup d’ail. Ainsi que plusieurs produits de la mer tel : des darnes de poisson rôtie, du poisson entier grillé et des mini crabes. Le tout était franchement bon, c’est seulement les comportements à table qui sont un tout nouvel apprentissage pour nous ! D’abord arracher une patte de crabe (qu’au Québec on utiliserait pour faire un bouillon de crabe tellement il ni a pas de chair à l’intérieur), ensuite croquer à pleine dent dans la carcasse !! Essayer de distinguer le mou du dur dans votre bouche et cracher le dur (carcasse) sur la table certainement pas dans votre assiette évidemment !!! Le tout toujours sous la surveillance de la grand-mère qui semblait très fasciner par nos peaux très pâle et notre façon de communiquer ! Enfin nous avons adoré notre expérience malgré tout !! En plus la maman veut avoir un cours de cuisine occidentale lors de notre prochain souper ensemble, contre quoi elle me donnera un cour de dumplings !

Ce fût un excellent bain de la Chine en ce 2e jour à Dalian.

mercredi 4 mars 2009

Les premiers jours

C’est avec un grand manque de sommeil que nous avons mit les pieds dans l’avion destination Dalian. Christian dormait à point fermé lors du décollage dans un engin qui était certainement un des plus bruyant utilisé jusqu’à maintenant! Nous étions LA minorité visible dans ce vol intérieur complet.

Tout s’est bien dérouler, à notre arriver outre les quelques difficulté de langages pour les directions de taxi, mais nous nous sommes rendu à bon port vers 22h00. Check-in, douche et dodo.

Nous sommes samedi matin et au réveil un petit déjeuner inclus nous attendait. Un buffet chinois digne de ce nom : gousse d’ail entière aux piments forts, salade froide de feuille de soya, salade de concombre et arachide fraîches, fèves de soya assaisonné, chow mein, chou-fleur à l’ail, pain vapeur, œufs brouillés aux tomates sucré, congee (gruau de riz très liquide ) et pour nous combler; du jus «Tang» chaud!!! Puisque l’eau doit être bouilli avant consommation, on fait fit du thé pour déjeuner et on se gave de jus en poudre à l’eau bouillante!!! Avec 12 heures de décalage, ca nous remet vite dans l’ambiance!! Petit bain de foule par la suite, et visite de reconnaissance du Downtown Dalian. Direction Liaoning Normal University afin de trouver l’endroit où Christian devra faire son inscription le lundi suivant. Encore là, l’anglais n’est pas vraiment leur 2e langue officielle (il faudra vraiment que je m’y mette parce que je ne pourrai pas vivre ici sans une base de mandarin!!). Deux jeunes filles nous trouvant évidemment très drôle nous ont mené au bureau d’un des seuls chinois du campus qui parle très bien l’anglais et comme par hasard, ces à cette endroit que Christian devait aller. Très sympathique, il nous aide même si Christian n’est pas sur la liste (vive l’administration, il est vraiment damné!), il nous offre même de loué une résidence avec 2 lits simple pour nous deux pour 40 yuans (environ 8$) par jour. Le hic c’est qu’il n’y a pas de cuisine et la beauté d’être deux dans ce pays où rien ne ressemble à ce que l’on retrouve chez nous, c’est bien sure de pouvoir se faire à manger de temps en temps!!! Alors il nous réfère à une dame qui nous amène visiter 2 appartements.

Non mais quel aisance, jamais on n’aurait pu penser que tout irais si vite! Alors première visite le moins cher, de l’extérieur Christian est déjà très réticent. On emprunte les escaliers! Une sorte de structure de béton noirci par la graisse et la saleté qui se dépose jour après jour et où probablement plusieurs crachats se déposent un par-dessus l’autre. Je sens déjà le dédain lui monter à la tête et moi d’imaginer monter ces escaliers au moins 2 fois par jour avec la crainte de croisé des gens mal veillant, j’ai moi aussi quelques restrictions, mais allons voir. L’appartement est très grand quand même propre et meublé. Place à la cuisine maintenant!! C’est un peu plus désastreux; petite et «crado»!! Et la salle de bain pour Christian c’est un NON définitif, l’odeur, les moisissures et la douche qui partage le même espace que la toilette, non non non!! Même si le prix est alléchant 5 mois c’est très long et on veut être confortable et se sentir en sécurité. Alors prochaine visite à 5 minutes du campus!

L’extérieur plus neuf, plus propre et le gardian! Déjà nous nous sentons en confiance. Les escaliers sont de marbre et l’ascenseur encore plus propre qu’à Beijing dans mon immeuble. Les pièces sont grandes et très ensoleillé. La cuisine est propre quoique non équipé. On négocie et obtient 20$/mois de réduction. Avoir connu tous les frais caché avant on aurait peut-être plus pris notre temps. Mais le décalage horaire dans le corps, le stress d’arrivé et le besoin d’être mieux installer que dans une chambre d’hôtel, nous ont un peu pressé!!! Maintenant on est installé et on est très bien!!

Les compagnies aériennes

Chaque voyage en avion comporte son lot d’avantages et d’inconvénients. Pendant plusieurs heures consécutives votre corps sera mi à l’épreuve hors de sa zone de confort. Vous serez restreint à votre seul fauteuil ainsi qu’aux corridors étroits de l’appareil en vol. Même vos allez et venus entre ses deux lieus seront limité par votre conscience qui ne veut pas trop déranger vos voisins de siège. C’est dans cet esprit que les compagnies aériennes doivent penser à l’organisation bien précise de chacun des vols offerts, afin d’offrir le plus grand confort à ses passagers et de contrôler le chaos dans ce milieu. Chaque compagnie est influencée par ses origines et offre des services comparables à ce que l’on retrouve dans le pays propriétaire de la compagnie. Par exemple si vous voler avec Japan Airlines entre Beijing et Chicago, les hôtes et hôtesses vous offriront un service poli, courtois et attentionné en toute situation. La nourriture sera légère, rafraîchissante et originale à l’image du Japon, où thé vert et poissons sous toutes ses formes sont à l’honneur. Ils iront même jusqu’à vous offrir une nuitée à Tokyo aux frais de Japan Airline. D’un autre côté si vous voler avec China Airlines entre Los Angeles et Taipei vous aurez la chance de visionner des exercices de relaxation, d’étirements et même de Tai Chi afin de passer à travers les 18 heures de vol qui vous attendent. Enfin dans le cas de Continental Airline, c’est la rudesse du service et l’originalité de la nourriture qui m’ont marqué. Tout d’abord, on nous met en appétit avec un appétissant menu descriptif de ce qui nous attend à bord pour les prochaine 14 heures. Vu notre destination final, le chef s’est laissé influencer par certain ingrédients asiatiques! Le décollage était pour midi alors on entre en scène avec un snack d’après-midi : mini-pretzel à grignoter. Oh déjà!! Seulement une heure de vol effectué et voilà le choix du souper : saumon ou silver stirloin steak?? Un steak en vol ?Humm j’hésite, allons-y pour le saumon à la sauce soya impériale. Ce dernier n’a certainement pas aimé le décollage puisqu’il m’apparaît d’une chair…. Blanche?!?! Malgré le descriptif, le plat est bon. Enfin la sauce est gouteuse, le saumon goûte et possède toutes les qualités de la baudroie, quel mystère. Le tout est accompagné d’une verdurette aux crevettes magnifiquement assaisonné d’une vinaigrette césar ou plutôt italienne. D’un autre côté je pense aux chinois d’origine à qui ont sert un riz qui manque définitivement de cuisson et qui à collé au fond du récipient de cuisson. Se fût nourrissant mais pas de découverte culinaire comme sur les autres lignes aériennes. Vient l’heure du dodo, la majorité des lumières sont éteintes et les voyageurs se mettent à sommeiller. Environ 5 heure plus tard voilà le temps de nous réveiller et de grignoter un peu… j’entrevois arriver un petit paquet envelopper individuellement qui me semble bien chaud, accompagner d’un petit pot de yogourt il me semble. Me voilà abasourdie de tenir entre mes mains : une pizza napolitaine (sauce et fromage totalement à l’image de ce que l’on retrouve à Old Orchard Beach) accompagner d’une crème glacé Häagen Dazz à la vanille! Non mais je n’ai plus 20 ans, les «trips» bouffe à 3 heure du matin c’est plutôt difficile sur l’estomac. Enfin il paraît qu’il faut combattre le mal des transports avec l’hydratation et l’estomac plein. Alors on mange! Et on continu le dodo puisque depuis cet intermède culinaire, les lumières sont toujours éteintes!!!

C’est à environ à 2 heures de notre arriver prévu à Beijing pour 14h30 (heure local) qu’on revient à la charge avec un petit déjeuner. Au menu : Dumplings ou déjeuner américain!! Malheureusement, il semble que plusieurs passagers connaissent la texture des œufs brouillés garder en réchaud pendant plus de 12 heures puisque les dumplings ont disparus du menu et on nous sert ce fameux déjeuner américain!!! Sel aux œufs brouillé, accompagné d’une purée de pomme de terre et brocoli au sel, d’une boulette de saucisses bien relevé de sel et de poivre. Christian n’avait malheureusement pas eu la bonne idée de déguster d’abord sont plat avant de prendre l’initiative de relever son petit déjeuner avec un petit goût d’Asie : la sauce soya! Heureusement une petite salade de fruits accompagnait le tout afin de nous rafraichir un peu de toute cette matière graisseuse ingurgité pendant 12 heures de demi-sommeil. Enfin, même si on dit que d’un vol à l’autre tout se ressemble, prenez le temps de choisir le bon transporteur aérien, celui qui saura plaire à votre zone de confort.